Le Soir-Critique théâtrale 

    Année : 1988

4 janvier  1988

Tailleur pour dames, au Parc : pas tout à fait sur mesure

 

 

 

 

 

 

2 février 1988

 

Lucrèce Borgia aux Galeries : Victor Hugo, trois fois hélas !

 

 

 

 

18 février 1988

 

Benoin : On n'en a jamais fini avec Woyzeck !

 

 

 

 

15 mars 1988

 

L'Arbre des tropiques : le deuil sied à Ikuko

 

 

 

 

17 mars 1988

 

Jacqueline Bir, Phèdre déjà légendaire, au Parc

 

Mardi 6 septembre 1988 (5)

 

Roger Domani ne garde pas  ses (bonnes) idées en Poche

 

Si son nom signifie demain, Roger Domani n'a jamais cessé d'être un directeur de théâtre d'aujourd'hui, intensément branché sur le répertoire actuel, qu'il explore sur les scènes d'un peu partout - avec une nette prédilection pour l'off-Broadway cependant - et dont il ramène les plus surprenants exemples sur sa scène de l'orée du bois de la Cambre.

Vendredi 16 septembre 1988 (12)

Une bonne bonne, ça ne pousse pas sur un arbre: le triomphe de Christiane

Une bonne pièce drôle, ça ne pousse pas sur les colonnes Morris, même lorsqu'elles sont fichées depuis des lustres dans le trottoir des boulevards. Une comédie dotée d'un moteur turbo, qui démarre au quart de tour, qui n'a de légères baisses de régime que pour mieux permettre l'accélération suivante, dont la suspension résiste à tout, même à des fous rires déments dans la salle, n'est pas à la portée du premier venu. Ou plutôt: des premiers venus. Parce qu'il ne suffit pas que la partition soit bien conçue, il faut encore que les interprètes soient à la hauteur, qu'ils tiennent le rythme et la distance, et qu'ils conduisent le public, de quintes d'hilarité en éclats dévastateurs, jusqu'à la pointe finale, sans qu'ils puissent reprendre leur souffle.

Lundi 26 septembre 1988 (17)

 

Britannicus, au Théâtre Varia : un classique intelligent et musclé

 

Un grand texte pour inaugurer un grand théâtre. Les premiers spectateurs sont venus en foule. Manifestement, le Varia se profile déjà comme le «must» bruxellois qu'il ambitionnait d'être. Les travées étaient combles pour assister à la production initiale de la compagnie tricéphale maintenant installée dans ses murs. Et, pour un théâtre francophone, un texte du Grand Siècle s'imposait d'évidence. Delval a jeté son dévolu sur Racine, - avec qui, depuis quelque temps, il semble avoir à en découdre -, et sur Britannicus, qui est une pièce qui correspond à son tempérament, parce qu'elle autorise, elle appelle même, des outrances, qu'elle a un déroulement plus mouvementé que les autres tragédies raciniennes, qu'elle confronte des personnages habités par des passions où l'inconscient a au moins autant de part que le conscient.

Mardi 11 octobre 1988 (22)

 

Merz Opera, par Ubu : Chut !, voici Schwitters

Deux messieurs bien mis, quoique leur costume soit quelque peu défraîchi, font leurs comptes. En allemand d'abord, en anglais ensuite, en français enfin. Ce sont les mêmes chiffres qu'ils alignent, et sur lesquels ils esquissent quelques pas de danse. Très vite, il s'avère qu'il y a une méthode dans cette folie, une organisation dans cette agitation névrotique. Mais cette logique est de celles que l'on confine, faute de pouvoir la définir autrement, dans ce qui s'appelle le non-sens. Cette séquence numérique du spectacle Merz Opera n'est qu'une des très heureuses surprises que nous vaut l'illustration à multiples facettes de l'univers de Kurt Schwitters proposée par le Théâtre Ubu de Montréal 

 Mardi 18 octobre 1988 (29)

Mann für Mann : maître Bertolt et son ami Besson

Chaque oeuvre contient, parfois là où l'on s'attend le moins à la trouver, le texte qui livre quelques-uns de ses secrets. Ce n'est pas toujours, quoi qu'on en pense, un point culminant, une réussite inégalée. Ce peut être, au contraire, une esquisse, une ébauche ou un ouvrage de jeunesse, encore maladroit, ou malhabile, déconcertant souvent. Dans le cas de Brecht, Homme pour homme est un de ces mystérieux aveux, partiellement involontaire, qui nous en dit long sur les interrogations de l'auteur à l'aube de sa création.

Lundi 24 octobre 1988 (32)

Nathan le Sage au Parc : une rencontre au sommet

 

Qui est ce Nathan dont Lessing fit l'ultime figure de son théâtre? Lui-même sans doute, une projection en tout cas, puisque le personnage de ce vieux juif épris de dialogue et d'harmonie, à la fois pragmatique et ô combien idéaliste, inlassablement en quête de réconciliation entre les diverses convictions, lui ressemble bougrement. Lui qui assuma sa condition d'écrivain comme un travail, était admiré de Thomas Mann, qui se reconnaissait un peu en lui et l'appelait «le père sacré, violent et sage, de toute poésie». L'auteur de Joseph et ses frères, qui savait ce qu'était l'effort d'écrire, aimait en Lessing ce «créateur productif», en d'autres termes quelqu'un qui, comme lui, n'avait pas peur de se lancer dans de vastes entreprises et, à force d'acharnement, d'être à leur hauteur.

Jeudi 10 novembre 1988 (41)

 

Ils mettent en scène, nous les mettons à la question

 

Semaine faste pour le théâtre francophone belge! A Louvain-la-Neuve, dans ce théâtre Jean-Vilar qui porte le nom d'un des interprètes les plus illustres du rôle, Laurent Terzieff recrée Henri IV de Pirandello, avec Armand Delcampe au pupitre du régisseur, selon le titre qui lui est cher. A Bruxelles, c'est à Auguste Strindberg que Jules-Henri Marchant s'attaque au Rideau, où il monte Père en y faisant débuter la jeune Valérie Marchant, qui n'est autre que sa propre fille: il ne pouvait évidemment lui donner sa première chance que sous d'aussi paternels auspices.

Jeudi 17 novembre 1988 (45)

 

GABRIEL ARCAND LA STAR DE TOUTES LES AVENTURES

Il est l'acteur de cinéma le plus demandé au Québec. Le loubard aux lunettes teintées qui venait troubler l'octuor déjà passablement perturbé dans Le Déclin de l'empire américain, c'était lui. Dans Les Portes tournantes qui entament ces jours-ci leur carrière en Europe francophone, de même que dans La Ligne de chaleur, que l'on a vue au Festival de Namur, il est cet homme qui, au mitan de son âge, fait les douloureux bilans de ses non-choix. Gabriel Arcand a été longtemps l'acteur fétiche de son frère, le réalisateur Denys Arcand, l'auteur du Déclin. Aujourd'hui, tous les cinéastes québécois se l'arrachent

Vendredi 25 novembre 1988 (51)

 

La Chute au National : le troquet de la pensée

 

Un bistrot dans cet enfer concentrique qu'est le vieil Amsterdam. Un bar pour marins, où l'on noie dans le genièvre les aventures qu'on n'a pas vécues, les amours qu'on n'a pas connues, les vérités qui ne servent à rien. Un client pas comme les autres tente en vain de s'y faire servir un alcool blanc. Un autre, diligemment, lui fait office d'interprète. Il faut de ces petites circonstances-là pour permettre, quelquefois, qu'une confession s'ébranle. Les bavards de la nuit sont intarissables. Ce Français qui va parler à un autre Français est de cette race-là: il n'attendait qu'une oreille attentive, miraculeusement débarquée là, pour vider son sac.

 

Mercredi 7 décembre 1988 (59)

 

Le Théâtre de la Place, à Liège, est-il menacé?

 

Des bruits inquiétants courent à propos de la survie du Théâtre de la Place à Liège. Dans le cadre des négociations entre la ville, la Communauté française et la Région wallonne en vue de la reprise des institutions culturelles liégeoises par la Communauté, il apparaîtrait que celle-ci envisagerait de ne pas assurer la survie du théâtre, mais se contenterait d'éponger son déficit, estimé, selon les chiffres avancés dans le cadre de ces discussions, à 25 millions.

Or, c'est là que le bât blesse. Renseignements pris, il semble que le déficit en question n'atteindrait pas ce montant, mais serait de 18,2 millions, ce que confirment les deux commissaires aux comptes du théâtre. S'il en était ainsi, la Communauté devrait revoir son attitude, puisqu'elle ne pourrait plus invoquer l'ampleur des pertes pour ne pas prendre en charge le sort du plus important foyer théâtral liégeois.

Samedi 24 décembre 1988 (70)

 

La Revue 89 aux Galeries : elle va sur un plus grand !

 

La Revue a déménagé. Pour la première fois, elle ne prend plus son envol au théâtre Molière, pour aboutir aux Galeries, l'été, lorsque son succès est déjà confirmé. Cette fois, elle se passe de galop d'essai, va tout de suite sur un plus grand, comme dirait Madame Chapeau, et déploie ses farces et attrapes, d'entrée de jeu, dans le vaste théâtre des galeries Saint-Hubert. A quoi sert-il, en, effet, de laisser des spectateurs sur le carreau quand on a les moyens de les accueillir dans un plus vaste lieu? La loi du triomphe au théâtre, tel que Jouvet l'a un jour édictée, risque cependant de se vérifier une fois de plus: un spectacle qui marche, et pour lequel on refuse vingt personnes pour une salle de cent places, provoque, si on le déplace dans une salle dix fois plus grande, deux cents exclus au guichet...

 

20 janvier 1988

 

Les Chaises, aux Ateliers : la cocasserie et la grâce

 

 

 

 

18 février 1988

 

Au National un grand Woyzeck européen

 

 

 

9 mars 1988

Mort de J.-P. Hubert, directeur du Bota'

 

 

 

 

17 mars 1988

 

La Princesse Maleine au National : la légende en ce jardin

 

 

 

 

30 juillet 1988

 

Roméo et Juliette : fougue, rigeur, jeunesse

 

Jeudi 15 septembre 1988 (11)

 

Britannicus : Delval fait son cinéma !

RACINE, une fois qu'on en a tâté, on ne s'en lasse plus. Delval vient à peine de s'attaquer - le mot n'est pas trop fort, d'autant que Michel Dezoteux lui prêtait main forte - à Phèdre, à l'invitation du Rideau de Bruxelles, qu'il remet ça aujourd'hui avec Britannicus. Seul, cette fois, et dans ses propres murs, c'est-à-dire l'écrin flambant neuf du Varia réouvert. Il est heureux, c'est clair, dit et proclamé: non seulement il se roule dans les alexandrins du maître, mais il fait ses délices de Suétone et de Tacite, qui servirent de docu' au dramaturge. Certains passages sont des adaptations de leurs chroniques, style «Si vous ne vous ne vous en souvenez plus, je vous rafraîchis la mémoire». Mais ce ne sont pas des «tunnels» pour autant, l'écriture compense...

Vendredi 23 septembre 1988 (16)

 

La foi, l'amour, l'espérance : Sissi au pays des cruautés

 

Horvath, longtemps oublié des scènes, même dans les pays de langue allemande, fait, depuis une vingtaine d'années, un come-back impressionnant, mais pas du tout étonnant. Ce dramaturge-météore - il mourut, on le sait, à l'âge de 37 ans, sur les Champs-Elysées, d'une branche de marronnier qui lui avait fracassé le crâne: un orage s'était abattu sur Paris, ce soir de juin 1938, l'auteur s'apprêtait à partir aux Etats-Unis; on se souvient du séjour que Christopher Hampton lui imagina là-bas dans sa pièce Hollywood, Hollywood - préfigure de manière évidente le théâtre allemand des années 70.

Samedi 1er octobre 1988 (20)

 

Retour de son accueil vaudois triomphal, voici Le Bourgeois gentilhomme ronsien !

 

DE NOTRE ENVOYE SPECIAL

Vu de l'extérieur, ce grand chalet ne se distingue de ceux qui l'environnent que par sa simplicité, voire son austérité. Lorsqu'on y pénètre, en revanche, on découvre une salle de spectacle immense, tout en bois, qui peut accueillir sur ses gradins une assistance de plus de mille personnes. L'effet produit est étonnant, et confirme ce que les créateurs du lieu avaient souhaité. «De cet ensemble de lignes de placement, de formes, de proportions, se dégage une impression d'unité, de style, et, à tout prendre, d'élégance, l'élégance de la simplicité», écrivait Ernest Ansermet.

photographie(s) par Yvan MURISET

Vendredi 14 octobre 1988 (27)

 

La Vie de Galilée à Louvain-la-Neuve : elle ne tourne pas, hélas !

 

Brecht était un amateur de «retournements» comme il le disait. Il prenait une fable, il la retournait comme un gant. Aux idées reçues, il faisait subir le même sort: une pensée ne tenait vraiment que si elle supportait d'être basculée, l'oeuvre d'un autre aussi, à fortiori une morale, ou une vision du monde. C'est ce qui explique que Galilée l'ait hanté à ce point: cet homme-là avait eu le front de reconsidérer l'organisation du Cosmos, et puis le réalisme de reprendre, comme les autres, des vessies pour des lanternes, afin de ne pas y laisser sa peau.

 Vendredi 21 octobre 1988 (31)

 

Matériau-Médée aux Halles : rivages dérisoires du tragique

 

Heiner Müller était l'autre soir à Bruxelles, suçotant son éternel cigare et lisant d'une voix nette et un peu grinçante un passage de sa pièce La Mission. Quelques jours après ce spectacle du Kaaitheater, revoici Heiner Müller, aux Halles de Schaerbeek, où l'association de compagnies Pas Moi, théâtre de la Renaissance et Item présente pour quelques jours la mise en scène par Jacques Delcuvellerie de Matériau Médée, un ensemble de trois textes dont on se souvient que Anna-Thérésa De Keersmaeker les avait montés, au même endroit, en langue allemande, de manière plus que contestable. Disons d'emblée que la réalisation de Jacques Delcuvellerie est non seulement d'une rare pertinence, mais certainement la plus réussie dont l'auteur berlinois ait bénéficié jusqu'ici en Belgique.

Mercredi 9 novembre 1988 (38)

 

Henry IV au Jean-Vilar : Terzieff-le-tourmenté

Trois actes, en un seul lieu, et le vertige est garanti. C'est peu dire que l'Henry IV de Pirandello est son chef-d'oeuvre: voilà une pièce de théâtre qui tient de la machine infernale, qui entraîne le spectateur, avec une imparable rigueur, aux confins de la raison et de la folie, et qui l'y abandonne, perplexe, hagard, livré à ses propres questionnements. L'auteur nous y fait-il le portrait clinique d'un aliéné ou veut-il nous forcer à remettre en question nos catégories si prudemment établies? La théâtre, lieu du leurre et de l'illusion par excellence, mais aussi palais voué à la célébration des mensonges qui disent vrai, était le véhicule idéal pour un tel propos. Encore fallait-il avoir le front, et le talent immense, de le tenir jusqu'au bout. Quelle pièce, diable!

Mercredi 16 novembre 1988 (44)

 

Père au Rideau : un combat de sexes

 

Strindberg n'est pas un auteur de tout repos, même si certaines versions émollientes de ses pièces pourraient indiquer qu'il a été domestiqué. En fait, ce rebelle absolu n'est pas récupérable, si l'on s'efforce de le jouer comme il le demande, si on n'impose pas à ses éructations la muselière de la bienséance. C'est ce que l'on se dit en voyant Père au Rideau de Bruxelles, dans la mise en scène de Marchant et l'interprétation de Frédéric Latin dans le rôle titulaire.

 

Vendredi 18 novembre 1988 (47)

 

Le Géomètre et le Messager : attouchements du Château

 

Le Château est une de ces œuvres qui, au cœur de notre siècle, en contiennent, pressées comme en un diamant noir, les questions essentielles. Celle de l'individu qui, doté d'une conscience de plus en plus organisée et articulée, ne tire plus que détresse de cette lucidité, celle du corps social qui, constitué de l'agglomérat de ces individualités rassemblées, engendre les perversions les plus mortifères. Tout notre univers, celui des névroses rampantes et des arbitraires des pouvoirs, de l'absurdité des règlements et de l'incommunicabilité foncière est contenu dans ce texte prophétique et inachevé, comme si la parole de vérité, engagée dans un processus de formulation de l'indicible, ne pouvait forcément pas se clore. Kafka n'a pas fini de nous conforter sans nous réconforter: son propos de solitaire inspiré tient, il faut oser le dire, de la révélation moderne, au sens métaphysique du terme.

  Vidéo      Le Géomètre et le Messager  Isabelle Pousseur

Mardi 29 novembre 1988 (53)

 

Balzac, Rilke, L'Idiot : les 3 coups de la Veillée

 

Quelle leçon de théâtre! Les compagnons de la Veillée, cette troupe québécoise qui, dans le paysage théâtral de la Belle province, occupe un créneau très particulier, celui des noces fécondes entre littérature et théâtre, ont donné, au Centre Senghor, à Etterbeek, dans ce foyer culturel pimpant qui s'élève encore en plein chantier, une éblouissante démonstration de leur savoir créer. Ils ont frappé les trois coups de leur inventivité émancipée, de leur générosité de jeu déferlante, de leur pénétration visionnaire des œuvres. Tour à tour Balzac, Rilke et Dostoïevski se sont avérés, après leur intervention, des dramaturges immergés qui n'attendaient que cette opération de revitalisation pour éclater sous les feux de la rampe.

Lundi 19 décembre 1988 (66)

 

La Mère de David S...à l'Ancre: tragédie ordinaire

 

D'accord, le père n'est pas souvent là. Il fait partie de ces citoyens qui, comme il dit, «bossent comme dix et payent leurs impôts». Mais la mère, en revanche, compense, et bougrement. Elle est à l'écoute de ses chers petits. De Juliette, sa petite fille modèle. Et plus encore, en raison de la loi des contraires, de David, qui est arrivé à cet âge où l'on se sent si fragile face au monde que l'on est à la merci de n'importe quoi. Ça commence par un vélo que l'on prétend avoir perdu, et que l'on se fait repayer par sa grand-mère. Puis par des larcins domestiques: les économies de sa sœur, le portefeuille de sa mère. Où va tout cet argent?

Mardi 27 décembre 1988 (73)

 

Le Limier au Résidence Palace : deux sur une série noire

 

Anthony Shaffer, jumeau de l'autre (Peter, l'auteur d'Amadeus) a, comme son frangin, le goût des intrigues diaboliquement ficelées. Mais à la différence de l'auteur d'Equus, qui n'a pas peur des «grands» sujets, il se cantonne, lui, dans les arguments policiers. C'est à ce même orfèvre en la matière que l'on doit les scénarios des récentes adaptations d'Agatha Christie à l'écran, vous savez bien, ces dépliants touristiques en forme de whodunits, qui se terminent par des soliloques savoureux de Peter Ustinov en Hercule Poirot.

 

 

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Pierre Dherte Daniel Ceccaldi